Dans toute la France en 2026, le coût des stacks SaaS fragmentées n’est plus principalement un problème de budget logiciel. La France numérise dans des conditions inhabituellement exigeantes : pression en faveur de la souveraineté du cloud, contrôle actif de la CNIL et de l'ANSSI, obligations sectorielles telles que DORA et HDS, préparation NIS2 et nouvelle couche de gouvernance créée par l'EU AI Act. Les données officielles de l’UE montrent que l’adoption du cloud payant en France a fortement augmenté jusqu’en 2025, tout en restant inférieure à la moyenne de l’UE, ce qui rend le marché à la fois actif et inégalement standardisé. 1
La ligne P&L visible correspond aux dépenses de licences. Le coût le plus élevé réside souvent dans la main d’œuvre, les retards, les travaux d’audit et la dette d’intégration. Une hypothèse prudente du conseil d'administration est que 10 à 25 % des dépenses annuelles SaaS sont récupérables grâce au bon dimensionnement des licences, à l'élimination des doublons, à une meilleure discipline de renouvellement et à la standardisation des catégories. Par ailleurs, 20 minutes récupérables par employé et par jour suffisent à créer environ 2 800 € de friction annuelle par employé, si l’on se rapproche des récents coûts horaires de la main-d’œuvre dans la zone euro.